Une guerre commerciale qu’il faut gagner
La guerre commerciale entre Donald Trump et le Canada continue. Les tarifs, les menaces et les négociations difficiles sont devenus presque une nouvelle routine à Ottawa et à Washington.
Mark Carney a choisi de tenir tête à Trump. Et comme l’a dit Mélanie Joly, le but n’est pas seulement de survivre à cette guerre commerciale : il faut la gagner.
Facile à dire… surtout quand notre voisin du Sud possède une économie beaucoup plus grande que la nôtre!
Mais le Canada a aussi des cartes en main. Notre énergie, nos ressources, notre industrie et notre marché sont importants pour les États-Unis.
Et le Québec dans tout ça?
Le Québec doit défendre ses propres intérêts.
Notre économie dépend beaucoup des États-Unis, mais cela ne veut pas dire que nous devons accepter toutes leurs exigences. Notre langue et notre culture ne sont pas des produits à mettre sur une table de négociation.
Le français au Québec, ce n’est pas un tarif douanier qu’on peut enlever pour obtenir une réduction ailleurs.
Diversifier pour être moins vulnérables
Cette crise devrait aussi nous servir de leçon.
Nous devons continuer à commercer avec les États-Unis, mais développer davantage nos marchés en Europe et ailleurs dans le monde.
Parce qu’une bonne relation avec son voisin, c’est important.
Mais quand le voisin commence à jouer avec les tarifs, les menaces et les rapports de force, il est peut-être temps de vérifier la serrure de la porte.
Le Canada doit négocier.
Le Québec doit défendre ses intérêts.
Et si nous devons entrer dans cette guerre commerciale, aussi bien essayer de la gagner.
Parce qu’à la fin, le meilleur moyen de ne pas se faire marcher sur les pieds, c’est encore de rester debout.
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