On va se le dire : un grand sous-sol ouvert, c'est le fun pour faire du roller ou pour regarder le CH sur un écran géant. Mais vient un temps où la famille s'agrandit, où les ados veulent leur bulle (et nous, la nôtre !), ou tout simplement où l'on se dit qu'avoir deux chambres de plus, ça changerait une vie.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On commande le bois, on retrousse ses manches, et on fonce dans le tas !
Étape 1 : Passer la commande (et prier pour que le livreur ne l'échappe pas dans la haie de cèdres)
La première étape de tout bon projet de réno qui se respecte, c'est le fameux moment où le gros camion de livraison débarque devant la maison. Tu regardes la pile de $2 \times 4$ arriver dans ton entrée et là, tu réalises deux choses :
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Ton portefeuille vient de prendre une petite frousse.
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C'est vrai, là. Y'a plus de recul possible.
Pas le temps de niaiser ! On prend les montants, on descend ça en bas en essayant de ne pas scraper le gyproc des escaliers (un classique), et on se prépare mentalement à respirer de la ripe de bois pour les deux prochaines semaines.
Du plan d’architecte... au plan « au pifomètre intelligent »
Voyez-vous le résultat sur la photo ? Ça commence à ressembler à quelque chose !
On a sorti le gallon à mesurer, le niveau (parce qu'on veut que les murs soient droits, même si la fondation de la maison a décidé de bouger de trois millimètres en 1984), et on a monté les divisions.
Chaque fenêtre a maintenant sa future pièce attitrée. Plus besoin de se battre pour savoir qui va avoir la lumière du jour : y'en aura pour tout le monde ! Bon, d’accord, ce sont des fenêtres de sous-sol, on s'entend qu'on ne verra pas le fleuve non plus, mais ça fait la job en masse pour laisser entrer un petit rayon de soleil le matin.
Un petit truc de pro (ou de gars chanceux) : Toujours vérifier deux fois plutôt qu'une si le garde-robe est assez grand pour cacher tout le linge qu'on n'a pas envie de plier. C'est ça, la vraie magie d'une nouvelle chambre.
Prochaines étapes : Le festival de la poussière
Les structures de bois sont solidement ancrées, le squelette des deux chambres est debout. C'est maintenant que la vraie partie de plaisir commence. Au menu pour les prochains jours :
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Le filage électrique : Pour être sûr qu'on puisse brancher 12 bébelles en même temps sans faire sauter le breaker.
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L'isolation : Parce qu'au Québec, on aime ça avoir chaud l'hiver sans que ça nous coûte un bras d'Hydro.
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Le fameux gyproc et le tirage de joints : L'activité officielle où tu te ramasses avec de la poussière blanche jusque dans les sourcils.
Bref, le projet est officiellement lancé et ça avance rondement ! Restez branchés pour la suite, parce que la prochaine fois qu'on se reparle, il va y avoir de la peinture sur les murs (et probablement un peu sur le linge du bonhomme aussi).
Et vous, c'est quoi votre pire histoire de tirage de joints ? Racontez-moi ça dans les commentaires !
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